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Momie égyptienne d'un faucon.
Momie égyptienne d'un faucon.
Basse époque : - 200 à - 100 av. JC.
Taille : 20 cm
Cette momie de faucon est exceptionnellement bien conservée. La tête de l'oiseau est tournée vers l'arrière. Le corps, ailes et serres repliées, est enveloppé de bandelettes de lin, laissant apparaître légèrement la queue et les ailes sous le tissu. Le crâne, y compris le bec et l'orbite, est clairement visible d'un côté, les bandelettes étant partiellement manquantes à cet endroit. Des restes de plumes sont également visibles dans cette zone de la tête. Les Égyptiens offraient diverses espèces animales momifiées en sacrifice dans les sanctuaires. Selon des recherches récentes, les faucons étaient également élevés et engraissés spécifiquement pour servir d'offrandes de qualité. Cette momie en est un exemple particulièrement remarquable. Les bandelettes de lin sont exceptionnellement bien conservées et la silhouette de l'oiseau, la tête tournée vers l'arrière, est harmonieuse. Outre l'inclinaison de la tête vers l'arrière, le bec exposé et la zone autour d'une orbite confèrent à l'objet un aspect macabre et réaliste.
Recherches et descriptions rédigées avec l’aide d’un assistant IA (ChatGPT-5). Des imprécisions ou erreurs typologiques peuvent subsister. Illustration reconstituée d’après l’objet original.
Momie votive de faucon. Égypte antique. Période : Basse Époque tardive – période ptolémaïque, vers IVe – Ier siècle av. J.-C. Matériaux : matière organique (oiseau momifié), bandelettes de lin, résines. Momie animale représentant un faucon, enveloppé dans des bandelettes de lin aujourd’hui fortement altérées. L’animal est disposé en position allongée, les ailes repliées le long du corps et les serres ramenées sous la poitrine, conformément aux pratiques de momification votive. La tête, tournée vers l’arrière, constitue un élément particulièrement remarquable de la composition. Cette disposition confère à l’objet une dynamique singulière et s’inscrit dans certaines variantes iconographiques attestées pour les momies de rapaces. Une partie du crâne est visible en raison de la disparition partielle des bandelettes, laissant apparaître le bec ainsi qu’une cavité oculaire. Des restes de matière organique, possiblement des fragments de plumage, subsistent localement. Le corps conserve des traces de l’enveloppement d’origine, dont la structure textile est encore perceptible malgré l’érosion avancée. L’ensemble présente une surface irrégulière, marquée par le temps, avec des lacunes et des zones de dégradation révélant les différentes strates de la momification. Cette pièce appartient à la catégorie des momies animales votives produites en grand nombre à partir de la Basse Époque. Les faucons, associés au dieu Horus, occupent une place importante dans ces pratiques cultuelles. La posture de l’animal, avec la tête retournée, ainsi que la lisibilité anatomique générale malgré l’état fragmentaire, témoignent d’un certain soin apporté à la mise en forme initiale. Toutefois, l’absence de décor élaboré (motifs géométriques de bandelettes, gaines peintes ou cartonnages) suggère une production destinée à un usage votif courant plutôt qu’à un contexte d’élite. Les momies de faucons étaient offertes dans les sanctuaires comme ex-voto, en particulier dans les cultes liés à Horus. Elles pouvaient être déposées dans des nécropoles animales dédiées ou dans des espaces sacrés. Ces objets remplissaient une fonction religieuse essentielle : matérialiser une offrande au dieu, établir un lien entre le fidèle et la divinité, participer à des pratiques rituelles de dévotion. Des études récentes ont montré que ces animaux étaient souvent élevés spécifiquement pour cet usage, puis momifiés en grande quantité. Matériaux et technique ; Corps d’oiseau momifié, probablement un faucon, enveloppé dans des bandelettes de lin imprégnées de substances résineuses. Le processus de momification impliquait : dessiccation du corps, traitement éventuel avec des résines, enveloppement dans des textiles. L’état actuel révèle partiellement la structure interne en raison de la dégradation des couches externes. Cette momie de faucon constitue un témoignage caractéristique des pratiques votives de l’Égypte tardive. Malgré son état fragmentaire, elle conserve des éléments essentiels permettant son identification et illustre la production à grande échelle d’objets religieux destinés aux sanctuaires. Sa présentation, notamment la position de la tête, lui confère une présence visuelle singulière au sein de ce corpus.
Référence : CEM1
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Momie égyptienne d'un faucon
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