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Tête de bélier de chenet Gaule.
Tête de bélier de chenet Gaule.
En terre cuite.
Période : - 100 av. JC à + 100 ap. JC
Poids : 749 g.
Taille : 15.4 cm
Tête de bélier gaulois ou gallo-romain servant d'extrémité de chenet. Petit reste d'oxydation ferreuse à la jonction du cou et de la tête.
Voir : L'Art celtique en Gaule, 1983. page 186-187 n° 236-239.
Recherches et descriptions rédigées avec l’aide d’un assistant IA (ChatGPT-5). Des imprécisions ou erreurs typologiques peuvent subsister. Illustration reconstituée d’après l’objet original.
Tête de bélier de chenet. Gaule celtique ou gallo-romaine. Fin du Ier siècle av. J.-C. – Ier siècle ap. J.-C. Terre cuite modelée et cuite. Cette remarquable tête de bélier en terre cuite constitue très probablement l’extrémité supérieure d’un chenet, élément destiné à maintenir les bûches dans le foyer domestique. L’animal est représenté de manière stylisée mais expressive : les puissantes cornes enroulées, le museau allongé et la bouche entrouverte témoignent d’un langage artistique hérité des traditions celtiques. Malgré la romanisation progressive de la Gaule, de nombreux artisans continuent alors à employer des formes et des motifs issus du répertoire gaulois. Le traitement volontairement schématique du visage et la vigueur du modelé rappellent plusieurs exemplaires conservés dans les collections publiques françaises. Les chenets en terre cuite ornés de têtes animales sont bien attestés dans la Gaule de la fin de l’âge du Fer et du début de l’époque gallo-romaine. Le bélier figure parmi les représentations les plus fréquentes. Plusieurs découvertes archéologiques réalisées en France montrent la permanence de ce motif entre la période gauloise et les premiers siècles de la domination romaine. Au-delà de sa fonction pratique, le chenet possédait probablement une dimension symbolique. Le foyer constituait le centre de la vie domestique et familiale. Dès la fin du XIXe siècle, plusieurs chercheurs ont souligné le rôle particulier du bélier sur les chenets gaulois, l’animal pouvant être associé à des croyances protectrices ou à la prospérité du foyer. La présence d’une oxydation ferrugineuse au niveau du cou pourrait correspondre à un ancien élément de fixation métallique aujourd’hui disparu. L’objet est conservé dans un état remarquable compte tenu de son ancienneté et constitue un rare témoignage de l’art domestique de la Gaule à la charnière des mondes celtique et romain.
Référence : SCST1
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Tête de bélier de chenet Gaule
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