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Animal en terre cuite du Levant.
Animal du Levant.
En terre cuite rosée.
Yeux pastillés.
Epoque : 2e au 1er mill. av. JC.
Poids : 39 g.
Taille : 8 cm X 2.8 cm
Recherches et descriptions rédigées avec l’aide d’un assistant IA (ChatGPT-5). Des imprécisions ou erreurs typologiques peuvent subsister. Illustration reconstituée d’après l’objet original.
Figurine zoomorphe en terre cuite modelée à la main représentant un quadrupède, probablement un bovidé ou un équidé stylisé. L’objet présente un corps allongé et massif reposant sur quatre membres courts et trapus. La tête, légèrement disproportionnée, est traitée de manière schématique, avec un museau proéminent. Les yeux sont figurés par des pastilles appliquées en relief, constituant le principal élément de détail plastique. Aucun décor incisé ni traitement de surface élaboré n’est observable. La surface, irrégulière, témoigne d’un modelage manuel sans recours au moule. Technique et matériau ; terre cuite à pâte relativement grossière, de couleur beige à rosée, contenant des inclusions visibles. Cuisson en atmosphère oxydante, probablement en structure de cuisson simple. Absence d’engobe ou de traitement de surface particulier. Analyse typologique ; la simplification des formes, le caractère massif du volume et le recours au pastillage pour les yeux s’inscrivent dans une tradition de figurines animales modelées, largement attestée au Proche-Orient ancien. Le traitement schématique du corps, sans recherche de naturalisme, ainsi que la disproportion relative de la tête, rapprochent cet exemplaire de productions à vocation non élitaire, probablement liées à des usages domestiques ou votifs. Attribution géographique
Le Levant constitue l’aire d’attribution la plus probable, en raison notamment de l’usage des yeux pastillés, fréquemment attesté dans les productions levantines du IIe et du Ier millénaire av. J.-C. La morphologie générale et les caractéristiques techniques trouvent également des parallèles dans certaines productions anatoliennes, rendant une attribution à l’Anatolie envisageable, bien que moins directement caractéristique. Les traditions égéennes et balkaniques paraissent moins compatibles sur le plan stylistique. Datation
IIe – Ier millénaire av. J.-C. (Bronze récent à âge du Fer), sur la base de comparaisons typologiques. Interprétation fonctionnelle ; ces figurines zoomorphes sont généralement interprétées comme des objets à fonction votive ou symbolique, susceptibles d’être déposés dans des contextes cultuels ou domestiques. Leur petite taille et leur facture sommaire n’excluent pas un usage ludique, bien que l’interprétation votive demeure la plus communément admise. Remarques ; l’absence de contexte archéologique précis limite la portée de l’attribution et de la datation, qui reposent principalement sur des critères stylistiques et typologiques.
Référence : SGA1